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Diffusions d’images : synthèse

 

Diffusions d’images : synthèse

Les écrans plats LCD ont définitivement détrônés les écrans traditionnels qui sont plus encombrants et moins confortables en lecture (rayonnement, scintillement).
Ils existent en version blindée et avec une surface tactile qui remplace la souris. Le Muséum en a acquis 4 dans le cadre de l’exposition commerce équitable. Ils pourront facilement être réutilisés.

Pour des images de plus grandes tailles, on peut utiliser des écrans plasma ou bien des vidéoprojecteurs. Il existe des dalles semi-transparentes que l’on éclaire par un vidéoprojecteur et qui ont une excellente luminosité (meilleure qu’un écran plasma ou un vidéoprojecteur de face). Cf gp-screen.com

En sortant du cadre habituel de l’écran, on peut surprendre. Les personnages parlants de la Société des Arts technologiques (vus au Musée de la Civilisation à Québec et au musée de Pointe-à-Callière) étaient vidéoprojetés sur une vitre face au visiteur, à l’échelle exacte d’un homme, donnant le sentiment d’un dialogue personnalisé.

Il est possible d’assembler les images d’un vidéoprojecteur pour constituer une image plus grande tout en conservant une bonne résolution ou d’assembler des caissons rétroprojetés.

On peut ensuite envisager d’utiliser la grande surface d’un écran comme un élément de scénographie et qu’une partie seulement de l’écran affiche des informations interactives. Ainsi pour le futur musée Gandi, il est prévu que des images puissent suivre le visiteur sur de tels murs, et qu’à un autre endroit le visiteur puisse déplacer un hublot virtuel sur le mur et « voir » à l’intérieur d’une base d’information.

Parmi les innovations annoncées, citons les écrans remplacés par de l’air ou de l’eau. Nous avons identifié deux technologies différentes. L’une, Fogscreen ou la machine à brume, diffuse une image sur une feuille invisible de vapeur d’eau. Un prototype présenté au Siggraph est utilisé dans un musée de Finlande. Il est prévu une commercialisation proche.

L’autre, Heliodisplay, permet de diffuser une image dans l’air. Elle modifie l’air au-dessus afin de créer un écran virtuel de 27 pouces permettant d’afficher une image. C’est un projet de recherche d’un étudiant Chad Dyner 29 ans. Elle n’est pas encore industrialisée.
Ces deux technologies permettent d’envisager des images que le spectateur peut traverser.
Sont aussi en préparation des « papiers électroniques », écrans souples et pliables, fins comme du papier, à la résolution proche du papier imprimé.

Voir aussi la rubrique « réalité augmentée » à la fin des aides à la visite.

mardi 8 août 2006